«Nous sommes toute notre vie en route vers notre fin», voilà ce que nous souligne Robert-Louis Stevenson dans «Naufrage». Dès lors, si nous nous trouvons sur un navire en plein océan et que nous apprenons qu'il a bel et bien décidé de sombrer, à quoi bon céder à la panique ? Que nous n'en ressortirons pas vivants nous avait été annoncé bien avant et ne doit pas pour autant nous interdire de profiter dignement de ces derniers instants.
Traduit de l'anglais et adapté par Didier Ray, ce conte de Robert-Louis Stevenson est ici magnifiquement servi par le dessin de Marcel Uderzo ; le ponton, les cordages, la troupe des matelots et l'immense agitation océanique sont ici parfaitement rendus et vous emportent au cœur de ce Naufrage !
EXTRAIT :
LES AUTEURS : Robert-Louis Stevenson Edimbourg, 1850 - Samoa, Polynésie, 1894. Né d’une famille d’ingénieur et très jeune tuberculeux, il a passé sa courte vie à explorer le roman d’aventure et les récits fantastiques. Auteur de « L’étrange cas du docteur Jekyll et Mister Hyde », Stevenson reste le père incontesté de ce genre littéraire.
Marcel Uderzo - Dessin - Né il y a belle lurette en 1933. Sans être gratouilleur de guitares, il en fabrique pourtant durant vingt ans. Las de cette ritournelle, il réalise ensuite l’encrage et les mises en couleurs de treize albums d’Astérix. Depuis 1980, libre comme l’air, il dessine chez de nombreux et sympathiques éditeurs.
Didier Ray- Traduction, scénario et adaptation - Dix ans avant le premier pas sur la lune, il découvre « l’Etoile mystérieuse », puis fait un « Tour de Gaule ». Il jette l’ancre un temps parmi les sciences humaines, mais les vents le poussent vers le dessin. Dès lors, il n’a jamais cessé de naviguer entre illustrations, BD, couleurs, musique et mots.
ISBN 978-2-917470-14-5
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7 lecteurs ravis:
Stevenson n'est pas le père du roman d'aventures (Robinson Crusoë ? Walter Scott, c'est qui ? sans compter tous les romans picaresques ou à tiroirs, le Cycle des Chevaliers de la Table Ronde...). Ensuite, le dessin d'Uderzo n'est pas terrible. On dirait du vieil Hubinon mal emmanché. Plus classique que ça, presque impossible.
Mon chien aussi : l'avez-vous lu ? Savez-vous de quoi retourne ? Vous vous contentez d'a priori, c'est peu !
Vous êtes libre d'émettre une opinion mais en ayant pris connaissance auparavant de ce que vous entendez critiquer.
Je vous encourage à venir ensuite par ici, nous échangerons alors des opinions véritables !
:-))
J'ai vu les planches que vous montrez. Et comme je suis dans le métier, je peux juger assez rapidement sans devoir tout regarder. Après, pour le récit, je ne dis rien. Pour le dessin, je peux affirmer que c'est archi-classique. Rien que dans la couverture, je vois au moins quatre erreurs de dessin. Désolé de vous le dire.
J'ai fait de la direction artistique et j'ai dirigé une collection d'albums (pour la jeunesse), je sais de quoi je parle.
Pour le scénario, vous remarquerez que je n'avais rien dit. Pas lu.
Mon chien aussi : vos prétentions sont hautes mais dépourvues de liens ou d'identité.
Je peux vous raconter comment j'ai personnellement aidé Einstein à accoucher de sa théorie, ce sera tout au plus un dire sur un écran et le croira qui veut bien.
[Vous savez que dans la représentation des dimensions parfaite de l'homme, Léonard de Vinci a triché sur les proportions ? Etait-il nul lui aussi ? :-)) ]
Il ne s'agit pas de prétention mais d'un jugement objectif. Un peu comme si, en écrivant, j'oubliais le "h" de hibou. Pourriez me dire que c'est une licence, et patati et patata, que Céline a écrit avec plein de "fautes"... ce qui n'excuse en rien les vraies fautes commises par les autres.
A propos, je vous rappelle que De Vinci cherchait des dimensions parfaites basées sur une simple théorie et non sur des dimensions réelles. Les dimensions parfaites sont une vue de l'esprit correspondant à une vision du monde.
Pour votre dessinateur, il s'agit de maladresses. Quant à mon identité, elle n'est pas plus opaque que la vôtre. Et si vous ne parvenez pas à distinguer une opinion étayée d'un avis quelconque, ben, tant pis pour vous. C'est pas mon affaire.
Et quoique vous disiez, toutes les perspectives sont foireuses dans les dessins.
mon chien aussi : toute chose étant par ailleurs perfectible, c'est une longue recherche qui s'ouvre à vous de par le monde. Merci en tout cas de votre avis personnel et objectif, ça fait du bien de croiser des gens honnête dans leurs opinions individuelles !
:-))
Bof... apprenez les lois de la perspective puis on reparlera. Personnellement, comme on dit, j' m'en tape. Mais je trouve qu'il y a beaucoup trop de gens ignorants dans le métier. C'est dommage pour le livre en général. Enfin...
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